Édition 2026.1 — revenu, dépenses engagées d'avance et logement des ménages en France, comptes nationaux de 2025 et prix arrêtés au 6 octobre 2026

Le vrai reste à vivre des Français

Pouvoir d'achat, argent disponible, sentiment de fin de mois : trois histoires qui ne se recoupent pas toujours — et pour qui l'écart est le plus grand

État des données et de l’étude arrêté au 6 octobre 2026. Les valeurs de 2026 sont provisoires ou prévues, et chacune porte sa date.

Un ménage peut gagner davantage, lire que le pouvoir d'achat progresse, et constater pourtant qu'il lui reste moins à la fin du mois.

La statistique et le ménage ne se contredisent pas : ils ne mesurent pas la même chose. La première décrit ce que le revenu de l'ensemble du pays permet d'acheter ; le second regarde un compte en banque, une fois payés le loyer, le crédit, les factures et le carburant.

Ce dossier remet les trois mesures côte à côte, explique ce que chacune compte et oublie, puis cherche pour qui l'écart est le plus grand.

La réponse

L'écart entre la mesure et la fin du mois vient surtout du logement que l'on occupe, de la composition du foyer, du lieu où l'on vit, de la façon de compter — par foyer ou par personne — et d'une mémoire des prix qui retient les hausses. Pas d'une contrainte moyenne qui grimperait : en moyenne, la part du revenu engagée d'avance ne monte plus depuis le milieu des années 2000, au sens des comptes nationaux, qui n'y comptent ni l'alimentation ni les carburants.

Pour qui l’écart est le plus grand, et pourquoi, est démontré dans l’analyse complète.

Où en est-on aujourd’hui ?

Pouvoir d'achat par unité de consommation, dernière année close
−0,7 %

Une moyenne de tous les ménages, mesurée par l'INSEE.

provisoire, révisable en mai 2027 · 2025

Hausse des prix sur un an, dernier mois publié
+3,0 %

Estimation provisoire, poussée par l'énergie.

provisoire ; résultat définitif le 15 octobre 2026 · septembre 2026

Confiance des ménages (moyenne de longue période : 100)
86

Une opinion résumée, pas une mesure du revenu.

légèrement révisable chaque mois · septembre 2026

Ces trois repères ne s’additionnent pas : ni la même unité, ni la même date.

Les critères qui feraient tomber cette réponse ont été écrits avant la rédaction ; ils sont détaillés avec la méthode.

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Chapitre 1 · ouvert à tous

Trois mesures qu'on confond

Trois grandeurs répondent à la question « combien me reste-t-il ? ». Deux sont mesurées ; la troisième, celle que chacun a en tête, ne l'est par personne.

Le revenu arbitrable, deuxième mesure, retire du revenu la dépense pré-engagée, dont la plus grosse ligne est un loyer imputé. La troisième, celle que chacun a en tête, n’existe dans aucune statistique publique : c’est pourquoi ce dossier ne donne aucun « reste à vivre » moyen en euros.

Le pouvoir d'achat

mesurée

Ce que le revenu de l'ensemble des ménages permet d'acheter, une fois les prix pris en compte.

Contient : les salaires, les revenus des indépendants, les revenus du patrimoine, les prestations sociales en argent, moins les impôts et cotisations — et un loyer que les propriétaires sont réputés se verser à eux-mêmes

Ne contient pas : ce que les intérêts d'emprunt ont déjà prélevé avant lui, et tout ce que l'État fournit gratuitement — école, hôpital — qui n'est pas de l'argent

INSEE, comptes nationaux annuels

Le revenu arbitrable

mesurée

Ce qui reste du revenu une fois payées les dépenses qu'on ne peut pas renégocier d'un mois sur l'autre : logement, énergie du logement, assurances, abonnements, cantine.

Contient : le loyer que les propriétaires se versent à eux-mêmes, des deux côtés mais pas pour le même montant : en dépense pour sa valeur entière, en revenu pour ce qu'il en reste une fois payés l'entretien, la taxe foncière et les intérêts d'emprunt

Ne contient pas : la mensualité d'un crédit immobilier — ni ses intérêts, déjà retirés du revenu, ni son capital, qui n'est pas une dépense de consommation

INSEE, comptes nationaux annuels (tableau 2.102)

L'argent qui reste sur le compte

mesurée par aucune source

Ce qu'un ménage voit réellement à la fin du mois, après avoir payé son loyer ou sa mensualité, ses factures et ses abonnements.

Contient : la mensualité de crédit en entier, capital compris — que le ménage paie bien chaque mois

Ne contient pas : le loyer que les propriétaires se versent à eux-mêmes : il n'est jamais passé par leur compte

Aucun producteur public à l'échelle nationale

Quelques mots reviennent dans tout le dossier. Le revenu disponible est le point de départ ; le pouvoir d’achat le corrige des prix ; l’unité de consommation permet de comparer des foyers de tailles différentes, et le niveau de vie classe les ménages par dixième. Un accédant rembourse un crédit pour son logement ; les services financiers comptent aussi ce que les banques gagnent sur les taux ; un écart se lit en points de pourcentage ; et un scénario n’est jamais une prévision.

Ce qu’il faut retenir

Quand la statistique et le ménage ne disent pas la même chose, ils ne mesurent souvent pas la même chose.

Les séries

Que montrent les comptes des ménages sur longue période ?

Un graphique ouvert à tous, 5 dans l’analyse complète. Chacun porte sa question, ce qu’il faut y voir, ce qu’on ne peut pas en conclure et ce qu’il ne mesure pas.

1 graphique en accès libre5 graphiques premiumLes panneaux premium fonctionnent — ils sont volontairement fermés. Cliquez-en un pour voir ce qu’il contient.

Le pouvoir d'achat moyen progresse-t-il encore chaque année ?

Le pouvoir d'achat moyen progresse-t-il encore chaque année ?

LibreObservé 1960-2025% d'évolution annuelle

Lecture

-2,50,02,55,07,510,01960196719741981198819952002200920162025
  • Pouvoir d'achat par unité de consommation

Source — INSEE, comptes nationaux annuels 2025, tableau 2.101 (revenu et pouvoir d'achat). Axe : L'axe est centré sur zéro : au-dessus, le revenu achète plus que l'année d'avant ; au-dessous, moins.

Ce que ce graphique ne peut pas montrer, et comment l'utiliser

Limites

  • Les comptes de 2025 sont provisoires et ont déjà été révisés : l'INSEE annonçait d'abord une hausse.

Interactions

Survolez le tracé : une infobulle donne les valeurs du point, leur unité et leur statut. Cliquez pour retenir la sélection — elle ne disparaît pas quand le pointeur s'en éloigne, de sorte que la lecture reste affichée pendant que vous la lisez. Au clavier, la touche de tabulation amène le focus sur le tracé, les flèches déplacent la sélection, Origine et Fin vont aux extrémités, et Échap referme. Sur écran tactile, une pression sélectionne un point, une seconde le relâche.

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Chapitre 2 · réservé

Que deviennent cent euros de revenu ?

Avant de parler de hausse ou de baisse, il faut savoir où va l'argent. Ramené à cent euros, le revenu de l'ensemble des ménages se répartit ainsi.

Réservé · analyse complète

Cent euros de revenu, poste par poste : 9 postes, ce qui est engagé d'avance, ce qui l'est sans être versé — le loyer que personne ne paie —, les autres dépenses et ce qui n'est pas consommé

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Chapitre 3 · réservé

La part du revenu engagée d'avance monte-t-elle encore ?

C'est l'explication la plus répandue des fins de mois difficiles. Les comptes nationaux permettent de la vérifier année par année, depuis 1959.

Réservé · analyse complète

La part du revenu engagée d'avance de 1959 à 2025, année par année : quand elle a monté, quand elle s'est arrêtée, ce que la mesure des services bancaires a ajouté depuis 2023, et la même hausse mesurée depuis plusieurs années de départ

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Chapitre 4 · réservé

À revenu égal, le logement sépare-t-il les ménages ?

À revenu égal, deux familles ne disposent pas de la même marge. La première raison tient à la façon dont elles sont logées.

Réservé · analyse complète

Le logement à revenu égal : le taux d'effort de 4 statuts dans 4 tranches de niveau de vie, 4 cas calculés pour une même famille, et ce qu'une mensualité de crédit rembourse de capital

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Chapitre 5 · réservé

2021-2026 : où est passé le choc ?

Les prix ont fortement augmenté depuis 2021. Les revenus aussi. Le résultat dépend de l'année où l'on regarde, et de ce qu'on appelle revenu.

Réservé · analyse complète

2021-2026, où est passé le choc : les prix poste par poste, le pouvoir d'achat année par année, le revenu arbitrable, le salaire minimum et le salaire de base face aux prix, et pourquoi 2025 et 2026 ne reculent pas pour les mêmes raisons

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Chapitre 6 · réservé

Pour qui l'écart est-il le plus grand ?

Une moyenne additionne des gagnants et des perdants. Les études de l'INSEE permettent de les distinguer — par niveau de vie, par type de famille, par âge et par lieu de vie.

Réservé · analyse complète

Pas la même histoire pour tous : la hausse des prix vécue selon le revenu, l'âge et le statut de logement, le poids du choc de 2023 dans 10 tranches de niveau de vie, en euros et en part du revenu, ce que les hausses de revenu ont compensé en 2022 puis en 2023 — familles monoparentales, jeunes ménages et communes rurales compris —, la pauvreté et l'épargne selon le niveau de vie

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Chapitre 7 · réservé

Pourquoi le ressenti reste-t-il mauvais ?

Même quand la moyenne progresse, beaucoup de ménages disent le contraire. Plusieurs raisons sont documentées ; aucune ne suffit seule.

Réservé · analyse complète

Pourquoi le ressenti reste mauvais : le même revenu mesuré par personne, par unité de consommation et par ménage, des foyers plus petits, la confiance des ménages et l'inflation qu'ils perçoivent

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Chapitre 8 · réservé

Les entreprises font-elles payer le choc aux ménages ?

En 2026, l'énergie renchérit aussi les coûts des entreprises. Les comptes montrent qui absorbe le choc.

Réservé · analyse complète

Quand la marge des entreprises devient celle des ménages : ce que les comptes montrent, ce que l'INSEE en dit, et ce qu'aucune source ne chiffre

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Chapitre 9 · réservé

Qu'est-ce qui pourrait encore changer la fin du mois ?

Le dossier ne prédit pas. Il traduit les scénarios publiés par les institutions, et les chocs déjà observés, en effets sur la fin du mois — et il dit, pour chacun, ce qui est établi et ce qui ne l'est pas.

Réservé · analyse complète

Les chocs qui peuvent changer la fin du mois, en calculs conditionnels : 3 scénarios de la Banque de France traduits en salaire réel, 3 cours du pétrole traduits en inflation par la règle de l'INSEE, 2 hausses de taux traduites en mensualité — chaque élément classé : observé, mécanisme documenté, projection, scénario ou non établi

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Chapitre 10 · réservé

Que reste-t-il des idées de départ ?

9 hypothèses écrites avant l’enquête, et les critères qui renverseraient la réponse — chacun évalué sur les données, aucun verdict écrit à la main.

Réservé · analyse complète

Le bilan : la réponse complète, les 9 hypothèses de départ et leur verdict calculé, les 5 critères de réfutation évalués sur les données, et les 5 autres idées reçues

Ouvert à tous

Ce qui se dit, et ce que les chiffres en font

Chaque verdict est calculé depuis la position des conclusions gelées du dossier. Aucun n’est écrit à la main.

2 des 7 affirmations qui circulent, confrontées aux 41 conclusions gelées — arrêtées avant la rédaction — de ce dossier ; les autres le sont dans l'analyse complète. 3 autres ont été écartées, et la raison est écrite plus bas.

Le verdict n'est pas écrit : il se calcule. Chaque conclusion du dossier est déclarée comme allant dans le sens de l'affirmation, contre elle, ou pertinente sans trancher — et une règle unique transforme ces positions en verdict. Des conclusions des deux côtés donnent « trompeur » ; aucune conclusion qui tranche donne « on ne peut pas trancher ».

  • Trompeur · 1
  • Faux · 1
  • Trompeur

    « Les dépenses contraintes n'arrêtent pas de grimper. »

    Elles ont beaucoup monté jusqu'au début des années 1990, surtout parce que la France est devenue propriétaire. Depuis le milieu des années 2000, leur part dans le revenu ne monte plus en moyenne, et une partie du sursaut récent tient à la façon dont on mesure les services bancaires.

    Ce que ce verdict ne couvre pas : Une moyenne nationale, au sens des comptes nationaux : l'alimentation et les carburants n'y sont pas, et elle ne dit rien d'un ménage particulier.

    Voir pourquoi— 3 conclusions du dossier

    Pourquoi cette idée circule : Le loyer, l'énergie, les abonnements sortent chaque mois et se remarquent ; et pour certains ménages — locataires du privé, accédants récents —, leur poids a bien augmenté.

    • va dans son sens · valeur réservée

      La part du revenu engagée d'avance a fortement monté entre la fin des années 1950 et le début des années 1990.

    • va contre · valeur réservée

      Depuis le milieu des années 2000, la part engagée d'avance a cessé de monter en moyenne.

    • va contre · valeur réservée

      Selon l'année de départ, la part engagée d'avance a monté, stagné ou reculé : la hausse appartient aux années 2000, et une partie du sursaut récent tient à la mesure des services bancaires.

    Ce qui renverserait le verdict : Une hausse d'au moins deux points de la part hors services financiers sur la dernière décennie publiée, ou depuis le début du choc de 2021.

    Lire le chapitre qui le démontre
  • Faux

    « Le pouvoir d'achat, c'est ce qui me reste à la fin du mois. »

    Le pouvoir d'achat mesure ce que le revenu de tous les ménages permet d'acheter ; il compte un loyer que les propriétaires ne versent pas, et il ignore le capital qu'un accédant rembourse chaque mois. Ce qui reste sur le compte n'est mesuré par aucune statistique publique.

    Ce que ce verdict ne couvre pas : Les deux mesures publiées — pouvoir d'achat et revenu arbitrable — encadrent l'argent qui reste ; elles ne le donnent pas.

    Voir pourquoi— 2 conclusions du dossier

    Pourquoi cette idée circule : Le mot est le même dans la bouche des ménages et dans les communiqués, et il n'existe aucune autre mesure nationale à lui opposer.

    • va contre

      Aucune statistique publique ne mesure, pour l'ensemble des ménages, l'argent qui reste sur le compte une fois payés les dépenses contraintes et l'emprunt en entier.

    • va contre · valeur réservée

      Une part importante de la dépense engagée d'avance est un loyer que personne ne paie : celui que les propriétaires sont réputés se verser à eux-mêmes.

    Ce qui renverserait le verdict : Une statistique publique de l'argent qui reste une fois payés les dépenses contraintes et l'emprunt en entier.

    Lire le chapitre qui le démontre

Trois affirmations que ce dossier ne peut pas tester

  • « Les fins de mois sont plus dures qu'il y a trente ans. »

    Aucune série publique ne mesure l'argent qui reste sur le compte des ménages, ni aujourd'hui ni il y a trente ans.

  • « Ce sont les familles monoparentales qui ont le plus perdu depuis 2021. »

    La compensation du choc par type de ménage n'est publiée que pour 2023 ; aucune série ne suit ces familles sur toute la période.

  • « Le blocage d'Ormuz prive la France de carburant. »

    Aucune source publique ne dit quelle part de l'énergie importée par la France passe par le détroit ; le canal documenté est le prix mondial.

Ouvert à tous

D’où viennent ces chiffres ?

Chaque famille de sources, avec son producteur, son rôle, sa date d’arrêté et ce qu’elle ne mesure pas.

SourceCe qu’elle apporteCe qu’elle ne mesure pas
INSEE — comptes nationaux annuels, base 2020 (tableaux 2.101 à 2.104 et dépenses pré-engagées détaillées)publication du 29 mai 2026le revenu, le pouvoir d'achat par personne, par ménage et par unité de consommation, la dépense pré-engagée poste par poste, le revenu arbitrable et l'épargne, de 1959 à 2025une moyenne de tous les ménages : elle ne dit rien d'un ménage particulier, ni de la mensualité de crédit, ni de ce qui reste sur un compte
INSEE — enquête Revenus fiscaux et sociaux (Insee Première n° 2117)revenus de 2024, publiés le 9 juillet 2026le niveau de vie médian, les premiers et derniers déciles et la pauvreté monétaire, de 1996 à 2024ni les dépenses, ni la trésorerie : un niveau de vie est un revenu par unité de consommation
INSEE — France, portrait social 2025, enquête Statistiques sur les ressources et les conditions de vierevenus et dépenses de 2023la part du revenu consacrée au logement selon le statut d'occupation et le niveau de vie — la meilleure approche publique de l'argent qui resteune seule année de revenus (2023), en médiane : elle ne trace aucune évolution et ne se compare pas à l'édition précédente, qui publiait des moyennes
INSEE — France, portrait social 2024 (microsimulation) et indices de prix par catégorie de ménages2023 pour la microsimulation, 2025 pour les indicesle poids du choc de prix de 2023 selon le niveau de vie, en euros et en part du niveau de vie, et la hausse des prix vécue par âge, statut et revenu de 2020 à 2025des prix réellement payés par chaque ménage : les indices par catégorie appliquent les mêmes prix à des paniers différents
INSEE — comptes nationaux distribués (Insee Analyses n° 119, Insee Focus n° 338)2023 et 2022le pouvoir d'achat de 2023 et l'épargne de 2022 par cinquième de niveau de vieune mesure directe : la consommation des ménages modestes y est imputée, et l'épargne négative du premier cinquième n'est pas un endettement
INSEE — indices des prix à la consommation, base 2025, et enquête mensuelle de conjoncture auprès des ménagesseptembre 2026, provisoire · à réinterroger avant publicationles prix mois par mois jusqu'en septembre 2026, et ce que les ménages déclarent ressentirle dernier mois est provisoire ; une opinion n'est pas une mesure de prix
Banque de France — projections de septembre 2026 ; INSEE — note de conjoncture de septembre 202615 septembre 2026 · à réinterroger avant publicationles scénarios d'inflation et de salaires de 2026 à 2028, et la règle qui relie le prix du pétrole à l'inflationaucune projection n'est une prévision certaine, et aucun scénario n'est annoncé
Direction générale de l'énergie et du climat, Commission de régulation de l'énergie, Banque de Francesemaine du 2 octobre 2026 pour les carburants · à réinterroger avant publicationle prix des carburants à la pompe, les tarifs réglementés et les taux des crédits nouveauxdes relevés à une date : ils ne disent pas ce qu'un ménage donné a payé sur l'année

Ouvert à tous · par nécessité

Que la statistique publique ne permet-elle pas de conclure ?

Ce bloc dit ce que ce dossier ne peut pas trancher. Le réserver reviendrait à vendre la seule information qui empêche de se tromper sur ce qu’on achète.

  • La part engagée d'avance, selon le revenu, depuis 2017

    la dernière mesure par niveau de vie exploite l'enquête Budget de famille de 2017 (France Stratégie, 2021) : elle rapporte les dépenses engagées d'avance, remboursements de prêts compris, à la dépense totale du ménage — pas à son revenu, et pas dans la définition des comptes nationaux. Aucune enquête postérieure n'a été exploitée de cette façon.

    Ce que son absence interdit de conclure : qu'une part donnée du revenu des ménages modestes est aujourd'hui engagée d'avance, ou que l'écart avec les ménages aisés s'est encore creusé depuis 2017.

    Ce qui le fermerait : l'exploitation de l'enquête Budget de famille suivante, avec la même définition, par l'INSEE, la DREES ou France Stratégie.

  • Ce que le loyer imputé rapporte en revenu

    les tableaux mobilisés donnent le loyer imputé en dépense, mais pas sa contrepartie en revenu : l'excédent que les propriétaires occupants en retirent, une fois payés l'entretien et la taxe foncière, est mêlé à celui des ménages qui louent un logement à d'autres.

    Ce que son absence interdit de conclure : que le loyer imputé est neutre pour le revenu arbitrable des propriétaires, ou au contraire qu'il le diminue d'un montant donné.

    Ce qui le fermerait : la publication du compte de production du logement occupé par son propriétaire, séparé de la location à des tiers.

  • L'argent qui reste sur le compte, à l'échelle du pays

    aucune série publique ne mesure, pour l'ensemble des ménages, ce qui reste une fois payées les dépenses contraintes ET la mensualité de crédit en entier, loyers imputés retirés.

    Ce que son absence interdit de conclure : un « reste à vivre » moyen des Français en euros, ou son évolution.

    Ce qui le fermerait : une publication combinant les comptes des ménages et les remboursements de capital des crédits à l'habitat, ou une enquête de budget récente rendue publique.

  • La part engagée d'avance en 2026

    la dépense pré-engagée et le revenu arbitrable ne sont publiés qu'une fois par an. Le dernier millésime est 2025 ; la hausse de l'énergie de 2026 n'y est pas.

    Ce que son absence interdit de conclure : une part engagée d'avance pour 2026.

    Ce qui le fermerait : les comptes nationaux annuels de 2026, attendus fin mai 2027.

  • Le capital remboursé par les accédants

    aucun des tableaux mobilisés ne donne le montant annuel du capital des crédits immobiliers remboursé par les ménages, ni sa part dans leur revenu.

    Ce que son absence interdit de conclure : la part du revenu des accédants absorbée par le seul capital, ou son évolution.

    Ce qui le fermerait : une série publique des remboursements de capital des crédits à l'habitat, rapportée aux revenus des emprunteurs.

  • L'évolution du taux d'effort par statut

    l'édition 2025 de France, portrait social publie des taux d'effort MÉDIANS par quartile de niveau de vie ; l'édition 2024 publiait des MOYENNES par quartile de revenu disponible. Les deux ne se comparent pas, et l'enquête Logement de 2024 n'est pas encore exploitée.

    Ce que son absence interdit de conclure : que le taux d'effort des locataires ou des accédants a augmenté ou baissé.

    Ce qui le fermerait : une série homogène des taux d'effort par statut, ou l'exploitation de l'enquête Logement 2024.

  • Une série officielle de l'inflation ressentie en France

    l'INSEE pose la question chiffrée mais ne publie que des soldes d'opinion ; la Banque de France publie quatre vagues annuelles de sondage, de 2022 à 2025.

    Ce que son absence interdit de conclure : une évolution mois par mois de l'inflation ressentie, ou sa valeur en 2026.

    Ce qui le fermerait : la publication des réponses chiffrées de l'enquête de conjoncture auprès des ménages.

  • Ce qui, dans l'énergie importée par la France, passe par le Golfe

    aucune source publique ne dit quelle part du pétrole, des carburants raffinés et du gaz importés par la France transite par le détroit d'Ormuz ou par la mer Rouge. Les origines publiées sont celles des pays d'extraction, pas des routes.

    Ce que son absence interdit de conclure : qu'une fermeture du détroit priverait la France d'une quantité donnée d'énergie.

    Ce qui le fermerait : une publication des douanes ou du service statistique de l'énergie par route maritime d'acheminement.

  • La vitesse à laquelle les taux de l'État passent aux crédits immobiliers

    la Banque de France et l'INSEE décrivent le mécanisme — la hausse des taux longs se transmet progressivement au coût du crédit — sans publier son ampleur ni son délai.

    Ce que son absence interdit de conclure : qu'une hausse donnée des taux de l'État renchérit d'un montant donné le crédit d'un ménage.

    Ce qui le fermerait : une estimation publiée par la Banque de France de la transmission des taux souverains aux taux des crédits nouveaux à l'habitat.

Ouvert à tous

Qu’affirme ce dossier, exactement ?

Chaque conclusion, avec sa nature, sa période, son périmètre, sa source, sa formule et ses limites. Les valeurs des chapitres réservés y figurent sans leur chiffre.

  • Donnée officielle

    une valeur publiée telle quelle par son producteur

  • Calcul France ÉcoScan

    un rapport ou un cumul calculé sur des valeurs publiées ; la formule est donnée

  • Calcul sous hypothèses affichées

    un calcul qui dépend d'hypothèses écrites à côté, et qui change si elles changent

  • Projection d'une institution

    ce qu'une institution prévoit dans son scénario central

  • Scénario conditionnel

    ce qui arriverait si une hypothèse se réalisait — jamais une annonce

  • Perception déclarée

    ce que des personnes interrogées déclarent ressentir

  • Absence établie

    une grandeur cherchée et qu'aucune source publique ne donne — c'est un résultat, daté

Les 41 affirmations, une par unevaleur, unité, période, périmètre, formule, révision, sources, limites
  • Donnée officielleconfiance élevée

    En 2025, le pouvoir d'achat du revenu disponible par unité de consommation a reculé de 0,7 %.

    Valeur :
    −0,7 %
    Unité :
    % d'évolution annuelle
    Période :
    2025
    Périmètre :
    ensemble des ménages, y compris entrepreneurs individuels
    Formule :
    publiée par l'INSEE
    Où le lire :
    tableau 2.101, ligne « pouvoir d'achat du revenu disponible brut par unité de consommation »
    Révision :
    provisoire, révisable en mai 2027
    Ne se compare pas à :
    une moyenne de tous les ménages ; ni par ménage, ni par personne
    Sources :
    INSEE, comptes nationaux annuels 2025, tableau 2.101 (revenu et pouvoir d'achat)
    • L'INSEE l'explique surtout par le contrecoup des dividendes exceptionnels versés en 2024 — un revenu du patrimoine, qui ne pèse pas de la même façon sur tous les ménages.
  • Donnée officielleconfiance moyenne

    En septembre 2026, les prix à la consommation ont augmenté de 3,0 % sur un an, selon l'estimation provisoire de l'INSEE.

    Valeur :
    +3,0 %
    Unité :
    % sur un an
    Période :
    septembre 2026
    Périmètre :
    indice des prix à la consommation, ensemble des ménages
    Formule :
    publiée par l'INSEE
    Où le lire :
    série 011814632, dernier relevé ; Informations rapides n° 242, page 1
    Révision :
    provisoire ; résultat définitif le 15 octobre 2026
    Ne se compare pas à :
    un glissement sur douze mois, pas une moyenne annuelle
    Sources :
    INSEE, indices mensuels des prix à la consommation, base 2025 · Informations rapides n° 242 — indice des prix à la consommation, résultats provisoires de septembre 2026
    • Une estimation de fin de mois, établie sur un champ restreint de prix.
  • Perception déclaréeconfiance élevée

    En septembre 2026, l'indicateur de confiance des ménages vaut 86, pour une moyenne de longue période de 100.

    Valeur :
    86
    Unité :
    indice, moyenne 1987-2025 = 100
    Période :
    septembre 2026
    Périmètre :
    environ 2 000 ménages interrogés chaque mois
    Formule :
    publiée par l'INSEE ; moyenne recalculée sur 1987-2025 : 100,0
    Où le lire :
    série 001587668, données corrigées des variations saisonnières
    Révision :
    légèrement révisable chaque mois
    Ne se compare pas à :
    une opinion résumée, pas une mesure du revenu ni des prix
    Sources :
    INSEE, enquête mensuelle de conjoncture auprès des ménages
    • Une opinion prouve ce que les gens ressentent, jamais ce que les prix ont fait.
  • Donnée officielleconfiance élevéedémontrée dans un chapitre réservé

    La part du revenu engagée d'avance a fortement monté entre la fin des années 1950 et le début des années 1990.

    Valeur :
    réservé
    Unité :
    % du revenu disponible brut
    Période :
    1959 et 1993
    Périmètre :
    ensemble des ménages ; dépense « pré-engagée » au sens de l'INSEE, loyers imputés compris
    Formule :
    publiée par l'INSEE
    Où le lire :
    tableau 2.103, ligne « part de la dépense pré-engagée dans le revenu disponible brut »
    Révision :
    comptes définitifs jusqu'en 2023, semi-définitifs en 2024, provisoires en 2025
    Ne se compare pas à :
    la notion de l'INSEE n'est pas celle des enquêtes budgétaires, qui comptent aussi les remboursements d'emprunt
    Sources :
    INSEE, comptes nationaux annuels 2025, tableau 2.103 (dépense pré-engagée)
    • Une moyenne nationale : elle ne dit rien de la part d'un ménage particulier.
  • Calcul France ÉcoScanconfiance élevéedémontrée dans un chapitre réservé

    Une large part de ce doublement tient à l'essor de la propriété et à la mesure des services bancaires, pas à des factures nouvelles.

    Valeur :
    réservé
    Unité :
    % de la hausse de la part, 1959-1993
    Période :
    1959 et 1993
    Périmètre :
    ensemble des ménages
    Formule :
    hausse de (poste / revenu disponible brut) entre 1959 et 1993, rapportée à la hausse de la part publiée
    Où le lire :
    dépenses pré-engagées détaillées, lignes « loyers d'habitation imputés » et « services financiers »
    Révision :
    comptes définitifs jusqu'en 2023, semi-définitifs en 2024, provisoires en 2025
    Ne se compare pas à :
    une décomposition comptable, pas une explication causale
    Sources :
    INSEE, comptes nationaux annuels 2025, dépenses pré-engagées détaillées par poste · INSEE, comptes nationaux annuels 2025, tableau 2.103 (dépense pré-engagée)
    • Le loyer imputé monte avec le nombre de propriétaires et la valeur des logements : il dit que la France est devenue propriétaire, pas qu'elle paie davantage de factures.
  • Calcul France ÉcoScanconfiance élevéedémontrée dans un chapitre réservé

    Depuis le milieu des années 2000, la part engagée d'avance a cessé de monter en moyenne.

    Valeur :
    réservé
    Unité :
    % du revenu disponible brut
    Période :
    2005-2025
    Périmètre :
    ensemble des ménages
    Formule :
    plus petite et plus grande valeur publiée depuis la première année à partir de laquelle la part ne repasse plus sous 29 %
    Où le lire :
    tableau 2.103, même ligne, millésimes 2005 à 2025
    Révision :
    comptes définitifs jusqu'en 2023, semi-définitifs en 2024, provisoires en 2025
    Ne se compare pas à :
    une part stable n'est pas une dépense stable : les deux grandeurs montent au même rythme
    Sources :
    INSEE, comptes nationaux annuels 2025, tableau 2.103 (dépense pré-engagée)
    • L'écart entre ces deux bornes vient des années, pas d'une incertitude : ce n'est ni une marge d'erreur ni un intervalle de confiance.
    • La stabilité de la moyenne peut cacher des écarts croissants entre ménages : de 2001 à 2017, la seule mesure par niveau de vie les montre qui se creusent ; aucune ne permet de le vérifier depuis.
  • Calcul France ÉcoScanconfiance élevéedémontrée dans un chapitre réservé

    Selon l'année de départ, la part engagée d'avance a monté, stagné ou reculé : la hausse appartient aux années 2000, et une partie du sursaut récent tient à la mesure des services bancaires.

    Valeur :
    réservé
    Unité :
    points de pourcentage du revenu depuis 2013
    Période :
    2001-2025
    Périmètre :
    dépense pré-engagée moins les services financiers (dont l'intermédiation financière indirectement mesurée)
    Formule :
    (dépense pré-engagée − services financiers) / revenu disponible brut
    Où le lire :
    dépenses pré-engagées détaillées, onglets valeur et indice de prix, lignes « dépense pré-engagée » et « services financiers »
    Révision :
    comptes définitifs jusqu'en 2023, semi-définitifs en 2024, provisoires en 2025
    Ne se compare pas à :
    les services financiers comptés par l'INSEE comprennent une marge d'intérêt imputée, qui ne sort pas d'un compte comme une facture
    Sources :
    INSEE, comptes nationaux annuels 2025, dépenses pré-engagées détaillées par poste
    • Retirer tous les services financiers retire aussi les frais bancaires réellement payés : c'est une borne, pas une mesure exacte de la part « payée ».
  • Calcul France ÉcoScanconfiance élevéedémontrée dans un chapitre réservé

    Une part importante de la dépense engagée d'avance est un loyer que personne ne paie : celui que les propriétaires sont réputés se verser à eux-mêmes.

    Valeur :
    réservé
    Unité :
    % du revenu disponible brut
    Période :
    2025
    Périmètre :
    loyers imputés de toutes les résidences des propriétaires occupants
    Formule :
    loyers imputés / revenu disponible brut ; loyers imputés / dépense pré-engagée
    Où le lire :
    dépenses pré-engagées détaillées, ligne « loyers d'habitation imputés »
    Révision :
    comptes définitifs jusqu'en 2023, semi-définitifs en 2024, provisoires en 2025
    Ne se compare pas à :
    le revenu contient ce loyer net de charges ; la dépense le contient brut : les deux ne se soustraient pas exactement
    Sources :
    INSEE, comptes nationaux annuels 2025, dépenses pré-engagées détaillées par poste
    • Ce loyer n'est pas un faux revenu : il mesure le service que le logement rend à son propriétaire, et rend comparables propriétaires et locataires.
  • Calcul France ÉcoScanconfiance élevéedémontrée dans un chapitre réservé

    Le dossier répartit cent euros de revenu entre ce qui est engagé d'avance, ce qui l'est sans être versé, les autres dépenses et ce qui n'est pas consommé.

    Valeur :
    réservé
    Unité :
    euros engagés d'avance hors loyers imputés, pour 100 € de revenu
    Période :
    2025
    Périmètre :
    ensemble des ménages
    Formule :
    chaque poste / revenu disponible brut × 100 ; la somme vaut 100
    Où le lire :
    dépenses pré-engagées détaillées ; tableau 2.104, dépense de consommation individuelle
    Révision :
    comptes définitifs jusqu'en 2023, semi-définitifs en 2024, provisoires en 2025
    Ne se compare pas à :
    précisé dans le chapitre réservé
    Sources :
    INSEE, comptes nationaux annuels 2025, dépenses pré-engagées détaillées par poste · INSEE, comptes nationaux annuels 2025, tableau 2.104 (compte des ménages et épargne)
    • Une moyenne de tous les ménages : aucun ménage ne vit cette répartition.
    • Les assurances y sont comptées nettes des indemnités versées : ce que les ménages paient en primes est plus élevé.
  • Calcul France ÉcoScanconfiance élevéedémontrée dans un chapitre réservé

    Selon qu'on le mesure par personne, par unité de consommation ou par ménage, le même revenu national ne raconte pas la même progression.

    Valeur :
    réservé
    Unité :
    % d'évolution cumulée
    Période :
    2008-2025
    Périmètre :
    ensemble des ménages ; trois façons de diviser le même revenu
    Formule :
    produit des (1 + évolution annuelle publiée), de l'année qui suit le départ à l'année d'arrivée
    Où le lire :
    tableau 2.101, lignes par personne, par ménage et par unité de consommation
    Révision :
    comptes définitifs jusqu'en 2023, semi-définitifs en 2024, provisoires en 2025
    Ne se compare pas à :
    trois grandeurs différentes : l'unité de consommation mesure le niveau de vie ; le ménage mesure ce qu'un foyer reçoit, pas ce dont chacun de ses membres vit
    Sources :
    INSEE, comptes nationaux annuels 2025, tableau 2.101 (revenu et pouvoir d'achat)
    • L'unité de consommation tient compte des économies d'échelle d'un foyer ; c'est la mesure que l'INSEE juge la plus pertinente.
    • Que cet écart change ce que les ménages ressentent, aucune source ne le mesure : c'est une explication possible, pas un résultat.
  • Donnée officielleconfiance élevée

    Un ménage comptait en moyenne 3,08 personnes en 1968 et 2,14 en 2023 ; 38,9 % des logements sont occupés par une seule personne.

    Valeur :
    2,14
    Unité :
    rapport : personnes par résidence principale
    Période :
    1968-2023
    Périmètre :
    population des ménages, recensements
    Formule :
    publiée par l'INSEE
    Où le lire :
    figures 1 et 2
    Révision :
    définitif
    Ne se compare pas à :
    le recensement de l'année N est une moyenne de cinq enquêtes annuelles
    Sources :
    INSEE, taille des ménages, recensements de 1968 à 2023
    • Moins de personnes par foyer, c'est plus de foyers à équiper et à chauffer pour un même revenu national.
  • Calcul France ÉcoScanconfiance élevéedémontrée dans un chapitre réservé

    Le dossier mesure la hausse des prix depuis le début du choc, avec et sans le loyer que les propriétaires se versent à eux-mêmes.

    Valeur :
    réservé
    Unité :
    % de hausse cumulée
    Période :
    janvier 2021 à août 2026
    Périmètre :
    ensemble des ménages
    Formule :
    rapport des indices mensuels définitifs
    Où le lire :
    séries 011814630 et 011814633
    Révision :
    définitif ; le mois suivant est provisoire
    Ne se compare pas à :
    l'indice des prix ne compte ni les remboursements d'emprunt ni, dans sa version usuelle, les loyers imputés
    Sources :
    INSEE, indices mensuels des prix à la consommation, base 2025
    • Une hausse cumulée de prix n'est pas une perte : les revenus ont augmenté aussi.
  • Calcul France ÉcoScanconfiance élevéedémontrée dans un chapitre réservé

    Le dossier mesure le pouvoir d'achat moyen depuis le début du choc d'inflation, par unité de consommation et par ménage, année par année.

    Valeur :
    réservé
    Unité :
    % d'évolution cumulée
    Période :
    2021-2025
    Périmètre :
    ensemble des ménages
    Formule :
    produit des (1 + évolution annuelle publiée)
    Où le lire :
    tableau 2.101
    Révision :
    comptes définitifs jusqu'en 2023, semi-définitifs en 2024, provisoires en 2025
    Ne se compare pas à :
    une moyenne, qui additionne des gagnants et des perdants
    Sources :
    INSEE, comptes nationaux annuels 2025, tableau 2.101 (revenu et pouvoir d'achat)
    • L'année 2021, rebond d'après-crise sanitaire, est laissée hors du cumul : elle gonflerait la progression sans rien dire du choc.
  • Donnée officielleconfiance élevéedémontrée dans un chapitre réservé

    En 2025, ce qui reste après les dépenses engagées d'avance a reculé plus vite que le revenu lui-même.

    Valeur :
    réservé
    Unité :
    % d'évolution annuelle
    Période :
    2025
    Périmètre :
    ensemble des ménages, par unité de consommation
    Formule :
    publiée par l'INSEE ; le revenu arbitrable est déflaté par le prix des dépenses non engagées
    Où le lire :
    tableau 2.102, ligne « pouvoir d'achat du revenu arbitrable par unité de consommation »
    Révision :
    provisoire, révisable en mai 2027
    Ne se compare pas à :
    deux déflateurs différents : la comparaison porte sur deux mesures, pas sur deux parts d'un même revenu
    Sources :
    INSEE, comptes nationaux annuels 2025, tableau 2.102 (revenu arbitrable)
    • Sur longue période, les deux mesures avancent presque au même pas : l'écart de 2025 n'est pas une tendance.
  • Donnée officielleconfiance élevéedémontrée dans un chapitre réservé

    Le recul de 2025 et celui attendu en 2026 n'ont pas la même origine, et ne touchent pas les mêmes ménages.

    Valeur :
    réservé
    Unité :
    % d'évolution annuelle
    Période :
    2025
    Périmètre :
    ensemble des ménages, hors revenus du patrimoine
    Formule :
    publiées par l'INSEE
    Où le lire :
    note de conjoncture de septembre 2026, rubrique sur le pouvoir d'achat des ménages, et éclairage des pages 49-50 sur les dividendes
    Révision :
    estimation de septembre 2026
    Ne se compare pas à :
    trois mesures de l'ensemble des ménages, pas par unité de consommation ; la mesure hors patrimoine ne remplace pas le pouvoir d'achat du revenu disponible
    Sources :
    INSEE, comptes nationaux annuels 2025, tableau 2.101 (revenu et pouvoir d'achat) · Note de conjoncture — septembre 2026
    • Les dividendes vont surtout aux ménages qui détiennent des actions : leur contrecoup ne dit rien de la fin de mois des autres.
    • L'écart entre la mesure d'ensemble et la mesure hors patrimoine tient à tous les revenus du patrimoine — intérêts, loyers perçus, dividendes — ; les dividendes n'en sont qu'une partie.
  • Projection d'une institutionconfiance moyennedémontrée dans un chapitre réservé

    Les comptes trimestriels de 2026 et la prévision de l'INSEE dessinent un second recul, d'une autre nature que celui de 2025.

    Valeur :
    réservé
    Unité :
    % sur un trimestre
    Période :
    premier et deuxième trimestres 2026
    Périmètre :
    ensemble des ménages
    Formule :
    publiées par l'INSEE
    Où le lire :
    Informations rapides n° 212, page 3, tableau « Revenu disponible brut et ratios » ; note de conjoncture de septembre 2026, page 69, figure 8
    Révision :
    trimestres provisoires ; comptes détaillés du troisième trimestre le 27 novembre 2026
    Ne se compare pas à :
    précisé dans le chapitre réservé
    Sources :
    Informations rapides n° 212 — comptes nationaux trimestriels, résultats détaillés du deuxième trimestre 2026 · Note de conjoncture — septembre 2026
    • Une prévision n'est pas un résultat : les comptes de l'année 2026 paraîtront fin mai 2027.
  • Calcul France ÉcoScanconfiance élevéedémontrée dans un chapitre réservé

    Le dossier compare le salaire minimum et le salaire de base aux prix depuis le début du choc : ils n'ont pas suivi la même trajectoire.

    Valeur :
    réservé
    Unité :
    % de pouvoir d'achat cumulé
    Période :
    janvier 2021 à août 2026
    Périmètre :
    SMIC horaire brut ; salaire mensuel de base des entreprises de 10 salariés ou plus, hors primes
    Formule :
    (1 + hausse du salaire) / (1 + hausse des prix) − 1
    Où le lire :
    SMIC : série 000822484 et prix hors tabac 011814056 (chemin mensuel du dossier « pouvoir d'achat du SMIC ») ; salaire de base : série 010562695 et indice des prix 011814630 en moyenne trimestrielle
    Révision :
    définitif
    Ne se compare pas à :
    un taux horaire légal et un salaire de base moyen ; ni l'un ni l'autre n'est le revenu d'un ménage
    Sources :
    DARES et INSEE, salaire mensuel de base (enquête ACEMO) · INSEE, indices mensuels des prix à la consommation, base 2025
    • Le salaire de base exclut primes et heures supplémentaires, qui ont pu compenser une partie de l'écart.
  • Donnée officielleconfiance moyennedémontrée dans un chapitre réservé

    Depuis le printemps 2026, la hausse des prix repasse d'abord par l'énergie et les carburants.

    Valeur :
    réservé
    Unité :
    % sur un an
    Période :
    août à octobre 2026
    Périmètre :
    indice des prix de l'énergie ; prix moyen du gazole déclaré par les opérateurs
    Formule :
    publiées
    Où le lire :
    Informations rapides n° 242, page 1, ligne Énergie ; Informations rapides n° 218, ligne gazole ; relevé hebdomadaire de la DGEC, page 6
    Révision :
    septembre provisoire ; relevés hebdomadaires
    Ne se compare pas à :
    un prix à la pompe d'une semaine n'est ni une moyenne annuelle ni la dépense d'un ménage ; l'écart entre deux relevés de la direction de l'énergie n'est pas le glissement de l'indice des prix, qui mesure autre chose
    Sources :
    Informations rapides n° 242 — indice des prix à la consommation, résultats provisoires de septembre 2026 · Informations rapides n° 218 — indice des prix à la consommation, résultats définitifs d'août 2026 · Cours, prix et marges des produits pétroliers en France et dans l'Union européenne — note du 2 octobre 2026
    • Les carburants ne font pas partie de la dépense engagée d'avance au sens de l'INSEE : le choc de 2026 passe d'abord par les dépenses « libres » des ménages qui roulent.
  • Donnée officielleconfiance élevéedémontrée dans un chapitre réservé

    La part du revenu consacrée au logement varie du simple au triple selon qu'on est propriétaire sans crédit, accédant ou locataire.

    Valeur :
    réservé
    Unité :
    % du revenu, médiane, net des aides au logement
    Période :
    revenus et dépenses de 2023
    Périmètre :
    ménages en logement ordinaire, hors logés gratuitement
    Formule :
    publiée par l'INSEE
    Où le lire :
    figure 3, colonne « Ensemble »
    Révision :
    définitif
    Ne se compare pas à :
    des médianes de 2023 ; l'édition précédente publiait des moyennes, et les deux ne se comparent pas
    Sources :
    INSEE, France, portrait social 2025, fiche Logement
    • Les dépenses comptées comprennent les remboursements d'emprunt des accédants, la taxe foncière, les charges, l'eau, l'énergie et l'assurance habitation.
  • Calcul France ÉcoScanconfiance élevéedémontrée dans un chapitre réservé

    L'écart entre statuts ne vient pas seulement du revenu : il demeure à niveau de vie égal — et le revenu, à statut égal, sépare autant.

    Valeur :
    réservé
    Unité :
    points de pourcentage
    Période :
    2023
    Périmètre :
    douze comparaisons : trois statuts face aux propriétaires sans crédit, dans chacun des quatre quartiles
    Formule :
    plus petit des écarts (taux médian du statut − taux médian des propriétaires sans crédit), quartile par quartile
    Où le lire :
    figure 3
    Révision :
    définitif
    Ne se compare pas à :
    des écarts entre médianes, pas entre ménages appariés
    Sources :
    INSEE, France, portrait social 2025, fiche Logement
    • L'âge se cache derrière le statut : les propriétaires sans crédit sont surtout âgés, les locataires du privé surtout jeunes.
  • Donnée officielleconfiance élevéedémontrée dans un chapitre réservé

    Le statut d'occupation suit l'âge : comparer des statuts, c'est en partie comparer des générations.

    Valeur :
    réservé
    Unité :
    % des ménages de la tranche d'âge
    Période :
    2020
    Périmètre :
    ménages en logement ordinaire, selon l'âge de la personne de référence
    Formule :
    publiée par l'INSEE
    Où le lire :
    figure 1 (source : enquête Logement 2020)
    Révision :
    définitif ; l'enquête Logement 2024 n'est pas encore exploitée
    Ne se compare pas à :
    une répartition de 2020, quand les taux d'effort sont de 2023
    Sources :
    INSEE, France, portrait social 2025, fiche Logement
    • Un écart entre statuts mêle donc l'effet du logement et celui de l'âge ; aucune des sources mobilisées ne les sépare.
  • Calcul sous hypothèses affichéesconfiance sous réservedémontrée dans un chapitre réservé

    Un cas calculé montre ce que l'écart entre statuts représente, chaque mois, pour une même famille à revenu égal.

    Valeur :
    réservé
    Unité :
    euros par mois
    Période :
    niveau de vie de 2024, taux d'effort de 2023
    Périmètre :
    ménage illustratif : 2,1 unités de consommation, niveau de vie médian, taux d'effort médian du statut entre le 2e et le 3e quartile
    Formule :
    niveau de vie médian / 12 × 2,1 ; × taux d'effort médian du statut
    Où le lire :
    niveau de vie médian : tableau complémentaire 2 ; taux d'effort : figure 3
    Révision :
    définitif
    Ne se compare pas à :
    un ordre de grandeur calculé, pas un ménage observé : la médiane d'un taux n'est pas le taux du ménage médian
    Sources :
    INSEE, Insee Première n° 2117, niveau de vie et pauvreté en 2024 · INSEE, France, portrait social 2025, fiche Logement
    • Pour l'accédant, une partie de la somme rembourse du capital : c'est une sortie d'argent réelle ET une épargne.
    • Les sommes comptent aussi l'énergie, l'eau, les charges, la taxe foncière et l'assurance habitation, pas seulement le loyer ou la mensualité.
  • Calcul sous hypothèses affichéesconfiance moyennedémontrée dans un chapitre réservé

    Sur un prêt récent type, une part importante de la mensualité rembourse du capital, c'est-à-dire constitue un patrimoine.

    Valeur :
    réservé
    Unité :
    % de la mensualité la première année
    Période :
    conditions de 2026
    Périmètre :
    prêt amortissable à mensualités constantes, hors assurance
    Formule :
    mensualité constante d'un prêt amortissable (moteur du dossier « devenir propriétaire »)
    Où le lire :
    Panorama du financement de l'habitat, page 14, graphique G11 ; Stat Info crédits aux particuliers, page 1
    Révision :
    taux de juillet 2026 provisoire
    Ne se compare pas à :
    un prêt NOUVEAU type, pas la situation des accédants installés, dont les prêts sont plus anciens et souvent moins chers
    Sources :
    Panorama du financement de l'habitat — avril 2026 · Stat Info — crédits aux particuliers, juillet 2026
    • Aucune source publique ne chiffre le capital remboursé par l'ensemble des accédants.
    • Un prêt construit sur trois moyennes publiées — montant, taux, durée — n'est le prêt de personne.
  • Calcul France ÉcoScanconfiance élevéedémontrée dans un chapitre réservé

    La hausse des prix vécue depuis 2020 dépend davantage de l'âge et du statut de logement que du niveau de revenu.

    Valeur :
    réservé
    Unité :
    points de pourcentage d'écart de hausse cumulée
    Période :
    2020-2025
    Périmètre :
    indices de prix par catégorie de ménages : mêmes prix, paniers différents
    Formule :
    rapport des indices annuels publiés, 2025 sur 2020
    Où le lire :
    séries 011818266 à 011818295
    Révision :
    définitif
    Ne se compare pas à :
    un écart d'indice n'est ni un écart de dépense en euros, ni un poids dans le budget
    Sources :
    INSEE, indices des prix à la consommation par catégorie de ménages, base 2025
    • Les indices appliquent les mêmes prix à tous : ils ignorent qu'un ménage modeste paie parfois plus cher, ou moins cher, le même produit.
    • L'écart entre dixièmes dépend de la fenêtre : il se creuse pendant la flambée de l'alimentation et de l'énergie, puis se résorbe.
  • Donnée officielleconfiance moyennedémontrée dans un chapitre réservé

    En euros, le choc de prix a coûté davantage aux ménages aisés ; en part du niveau de vie, il a pesé bien plus lourd chez les ménages modestes.

    Valeur :
    réservé
    Unité :
    % du niveau de vie
    Période :
    2022 et 2023
    Périmètre :
    ménages en logement ordinaire ; microsimulation de l'INSEE
    Formule :
    publiée par l'INSEE
    Où le lire :
    édition 2024, figures 1a et 1b, colonne « Ensemble des dépenses additionnelles » ; édition 2023, figure 5b, colonne « Dépenses additionnelles »
    Révision :
    estimation de modèle, publiée en novembre 2024
    Ne se compare pas à :
    à consommation inchangée : le calcul ne tient pas compte des achats que les ménages ont réduits
    Sources :
    INSEE, France, portrait social 2024, dossier sur l'inflation de 2023 et le niveau de vie · INSEE, France, portrait social 2023, dossier sur l'inflation de 2022 et le niveau de vie
    • Le poids du choc suit d'abord la part du revenu qui est consommée : un ménage qui épargne peu dépense presque tout ce qu'il gagne en biens dont le prix monte.
    • Un calcul de modèle, qui impute la consommation de chaque ménage à partir de l'enquête Budget de famille de 2017 ; il n'existe pas d'équivalent publié pour 2026.
  • Donnée officielleconfiance moyennedémontrée dans un chapitre réservé

    La compensation du choc n'a été la même ni en bas et en haut de l'échelle, ni d'une année sur l'autre.

    Valeur :
    réservé
    Unité :
    % du surcoût compensé
    Période :
    2022 et 2023
    Périmètre :
    même microsimulation
    Formule :
    publiée par l'INSEE
    Où le lire :
    édition 2023, figure 5b, dernière colonne ; édition 2024, figure 3, colonne « Solde »
    Révision :
    estimation de modèle
    Ne se compare pas à :
    précisé dans le chapitre réservé
    Sources :
    INSEE, France, portrait social 2023, dossier sur l'inflation de 2022 et le niveau de vie · INSEE, France, portrait social 2024, dossier sur l'inflation de 2023 et le niveau de vie
    • Donnée officielleconfiance moyennedémontrée dans un chapitre réservé

      Selon la composition de la famille et l'âge, la hausse des revenus a compensé le choc de 2023 très inégalement.

      Valeur :
      réservé
      Unité :
      % du surcoût compensé
      Période :
      2023
      Périmètre :
      ménages en logement ordinaire, selon le type de ménage et l'âge de la personne de référence
      Formule :
      publiée par l'INSEE
      Où le lire :
      figure 4, colonne « Solde »
      Révision :
      estimation de modèle, publiée en novembre 2024
      Ne se compare pas à :
      une part compensée, pas un niveau de vie : elle dit qui a rattrapé le choc, pas qui vit le mieux
      Sources :
      INSEE, France, portrait social 2024, dossier sur l'inflation de 2023 et le niveau de vie
      • Une seule année de microsimulation, et une seule caractéristique à la fois : la source ne sépare pas l'effet du type de ménage de celui du revenu ou du logement.
    • Donnée officielleconfiance moyennedémontrée dans un chapitre réservé

      Hors des villes, la voiture a fait peser le choc de prix plus lourd.

      Valeur :
      réservé
      Unité :
      % du niveau de vie
      Période :
      2022
      Périmètre :
      personnes en logement ordinaire, selon la taille de l'unité urbaine
      Formule :
      publiée par l'INSEE
      Où le lire :
      figure 2b, colonnes « Carburants » et « Ensemble des dépenses additionnelles »
      Révision :
      estimation de modèle, publiée en novembre 2023
      Ne se compare pas à :
      le surcoût avant toute compensation ; il ne dit pas ce qui restait une fois les revenus revalorisés
      Sources :
      INSEE, France, portrait social 2023, dossier sur l'inflation de 2022 et le niveau de vie
      • L'édition 2024 ne publie pas cette ventilation pour 2023 ; en 2026, le choc repasse par les carburants, mais aucune mesure équivalente n'est publiée.
    • Donnée officielleconfiance moyennedémontrée dans un chapitre réservé

      Une moyenne en légère hausse peut recouvrir un recul net pour le cinquième le plus modeste.

      Valeur :
      réservé
      Unité :
      % d'évolution annuelle
      Période :
      2023
      Périmètre :
      comptes nationaux distribués par cinquième de niveau de vie
      Formule :
      publiée par l'INSEE
      Où le lire :
      figure 4b, lignes « Pouvoir d'achat du RDBA par UC » et « Pouvoir d'achat du RDB par UC des ménages »
      Révision :
      compte semi-définitif
      Ne se compare pas à :
      l'édition 2024 des comptes distribués n'est pas publiée ; 2023 est la dernière année
      Sources :
      INSEE, Insee Analyses n° 119, compte des ménages par catégories en 2023
      • Le partage d'un agrégat entre cinquièmes repose sur des enquêtes et des imputations ; ses petits écarts ne sont pas significatifs.
      • Le recul de 2023 suit la fin des aides exceptionnelles de 2022, qui avaient surtout soutenu le bas de l'échelle (voir la compensation du choc).
    • Donnée officielleconfiance élevéedémontrée dans un chapitre réservé

      La pauvreté monétaire reste à son plus haut niveau depuis le milieu des années 1990 — une mesure relative, qui ne dit pas que les plus modestes s'appauvrissent.

      Valeur :
      réservé
      Unité :
      % des personnes, seuil à 60 % du niveau de vie médian
      Période :
      2024
      Périmètre :
      personnes en logement ordinaire
      Formule :
      publiée par l'INSEE
      Où le lire :
      tableau complémentaire 3
      Révision :
      définitif
      Ne se compare pas à :
      une pauvreté RELATIVE : elle monte quand les revenus du bas s'écartent de la médiane, même si leur pouvoir d'achat ne baisse pas
      Sources :
      INSEE, Insee Première n° 2117, niveau de vie et pauvreté en 2024
      • Le champ exclut les personnes sans domicile et en institution.
      • La série est raccordée à travers plusieurs changements de méthode de l'enquête : un écart de quelques dixièmes entre années éloignées n'est pas significatif.
    • Donnée officielleconfiance moyennedémontrée dans un chapitre réservé

      Un taux d'épargne national élevé recouvre des situations opposées selon le niveau de vie.

      Valeur :
      réservé
      Unité :
      % du revenu disponible
      Période :
      2025 ; cinquièmes : 2022
      Périmètre :
      épargne brute pour l'agrégat ; épargne nette pour les cinquièmes
      Formule :
      publiées ; moyenne 2009-2019 recalculée
      Où le lire :
      tableau 2.104, ligne « taux d'épargne des ménages » ; Insee Focus n° 338, figure 2
      Révision :
      comptes définitifs jusqu'en 2023, semi-définitifs en 2024, provisoires en 2025
      Ne se compare pas à :
      épargne brute et épargne nette ne se comparent pas ; une épargne négative du premier cinquième n'est pas un endettement
      Sources :
      INSEE, comptes nationaux annuels 2025, tableau 2.104 (compte des ménages et épargne) · INSEE, Insee Focus n° 338, consommation et épargne par catégories de ménages en 2022
      • La consommation des ménages modestes est imputée dans ces comptes : le chiffre du premier cinquième est fragile, son signe l'est moins.
      • Le taux de l'ensemble est un taux brut de 2025 ; ceux des cinquièmes sont des taux nets de 2022 : deux mesures côte à côte, pas un même chiffre découpé.
    • Perception déclaréeconfiance moyennedémontrée dans un chapitre réservé

      L'inflation que les Français ressentent reste très au-dessus de l'inflation mesurée, même quand celle-ci retombe.

      Valeur :
      réservé
      Unité :
      % sur douze mois, médiane des réponses
      Période :
      novembre-décembre 2025
      Périmètre :
      plus de 4 000 personnes de 18 ans et plus
      Formule :
      publiée par la Banque de France
      Où le lire :
      Bulletin n° 265/4, page 3, tableau des vagues d'enquête, lignes « Médiane » et « Moyenne »
      Révision :
      vague d'enquête close
      Ne se compare pas à :
      la valeur retenue est la médiane : la moitié des réponses est au-dessus ; la moyenne, tirée par quelques réponses très élevées, est donnée à côté. La mesure de référence est l'indice des prix harmonisé européen
      Sources :
      Bulletin de la Banque de France n° 265/4 — « Les Français et l'inflation : les séquelles de l'épisode inflationniste de 2022-2023 »
      • Une perception n'est pas une erreur à corriger : elle dit ce dont les gens se souviennent — des prix restés hauts, des hausses plus marquantes que les baisses.
    • Perception déclaréeconfiance moyennedémontrée dans un chapitre réservé

      Une large majorité de Français sous-estiment la hausse de leur propre revenu depuis 2021 : c'est la cause du décalage la mieux documentée.

      Valeur :
      réservé
      Unité :
      % des personnes interrogées
      Période :
      2021-2025
      Périmètre :
      revenu déclaré par les répondants ; revenu disponible brut de l'ensemble des ménages, divisé par la population
      Formule :
      produit des (1 + évolution du revenu disponible) / (1 + évolution de la population), de 2022 à 2025
      Où le lire :
      Bulletin n° 265/4, page 8 ; tableau 2.101, lignes « revenu disponible brut » et « population »
      Révision :
      vague d'enquête close ; comptes provisoires pour 2025
      Ne se compare pas à :
      précisé dans le chapitre réservé
      Sources :
      Bulletin de la Banque de France n° 265/4 — « Les Français et l'inflation : les séquelles de l'épisode inflationniste de 2022-2023 » · INSEE, comptes nationaux annuels 2025, tableau 2.101 (revenu et pouvoir d'achat)
      • La Banque de France relève le même écart dans les enquêtes d'autres pays : ce n'est pas une particularité française.
      • Plus le revenu est bas, moins la hausse est perçue, selon la même enquête : la sous-estimation n'est pas répartie au hasard.
    • Perception déclaréeconfiance moyennedémontrée dans un chapitre réservé

      Rapproché du revenu réellement reçu, le revenu perçu est plus souvent sous-estimé que surestimé.

      Valeur :
      réservé
      Unité :
      % des personnes
      Période :
      revenus de 2023 à 2024, enquête de début 2025
      Périmètre :
      personnes interrogées par l'enquête Statistiques sur les ressources et les conditions de vie, dont le revenu est connu par ailleurs
      Formule :
      publiée par l'INSEE
      Où le lire :
      note de conjoncture de septembre 2026, page 52, éclairage sur la perception des revenus
      Révision :
      étude publiée en septembre 2026
      Ne se compare pas à :
      une seule année d'évolution, de 2023 à 2024 ; ce n'est pas la période du choc de 2022
      Sources :
      Note de conjoncture — septembre 2026
      • Selon l'INSEE, la sous-estimation est plus fréquente chez les ménages aisés et les retraités ; selon la Banque de France, ce sont les revenus modestes qui perçoivent le moins la hausse. Les deux enquêtes ne posent pas la même question.
      • La question peut se comprendre en moyenne annuelle ou d'un début d'année à l'autre ; l'INSEE juge les deux lectures proches.
    • Calcul France ÉcoScanconfiance moyennedémontrée dans un chapitre réservé

      En 2026, entreprises et ménages se partagent le choc de l'énergie — mais pas à parts égales.

      Valeur :
      réservé
      Unité :
      % de la valeur ajoutée
      Période :
      du 4e trimestre 2025 au 2e trimestre 2026
      Périmètre :
      sociétés non financières
      Formule :
      excédent brut d'exploitation / valeur ajoutée, recalculé ; il retrouve la valeur publiée ; moyenne des vingt trimestres de 2015 à 2019
      Où le lire :
      séries 011794733 (excédent brut d'exploitation) et 011794722 (valeur ajoutée) ; note de conjoncture de septembre 2026, page 17 (« largement à leur charge ») et page 20 (taux de marge)
      Révision :
      provisoire, révisable à chaque publication trimestrielle
      Ne se compare pas à :
      un ratio d'ensemble ; il ne dit rien d'une entreprise ou d'un secteur particulier
      Sources :
      INSEE, comptes nationaux trimestriels, base 2020 · Informations rapides n° 212 — comptes nationaux trimestriels, résultats détaillés du deuxième trimestre 2026 · Note de conjoncture — septembre 2026
      • Le canal entreprises → ménages est décrit, pas chiffré : aucune source ne dit quelle part de la faiblesse des salaires réels vient des marges.
      • La moyenne de 2015 à 2019 est un repère choisi par le dossier — la période d'avant la crise sanitaire —, pas une norme.
    • Scénario conditionnelconfiance sous réservedémontrée dans un chapitre réservé

      Le dossier calcule ce que deviendrait le salaire réel sous les scénarios d'énergie publiés par la Banque de France.

      Valeur :
      réservé
      Unité :
      % de salaire réel
      Période :
      2026-2027
      Périmètre :
      salaire moyen par tête face à l'indice des prix harmonisé
      Formule :
      (1 + salaire de la projection centrale) / (1 + prix du scénario) − 1
      Où le lire :
      projections de septembre 2026, page 6, tableau 2, et page 5, tableau des scénarios
      Révision :
      projections du 15 septembre 2026
      Ne se compare pas à :
      la Banque de France ne publie pas de salaires par scénario : supposer qu'ils ne réagissent pas donne une borne pour le salarié, pas une prévision
      Sources :
      Projections macroéconomiques pour la France — septembre 2026 (projections intermédiaires du 15 septembre 2026)
      • Un scénario n'est jamais une annonce : il dit ce qui se passerait SI.
      • C'est une borne, pas une trajectoire : le SMIC est indexé sur les prix, et les salaires suivent l'inflation avec retard.
    • Scénario conditionnelconfiance sous réservedémontrée dans un chapitre réservé

      Le dossier traduit les cours du pétrole en inflation par la règle que publie l'INSEE, sans en faire une prévision.

      Valeur :
      réservé
      Unité :
      points d'inflation
      Période :
      cours de la semaine du 2 octobre 2026
      Périmètre :
      effet direct et rapide sur l'indice d'ensemble ; ni le gaz ni les effets de second tour
      Formule :
      0,1 × (cours − 90) / 5
      Où le lire :
      note de conjoncture de mars 2026, note de bas de page sur le Brent ; relevé hebdomadaire de la DGEC, page 2
      Révision :
      règle de mars 2026 ; cours hebdomadaire
      Ne se compare pas à :
      un cours d'une semaine appliqué à une règle d'ordre de grandeur : ce n'est pas l'inflation de 2026
      Sources :
      Note de conjoncture — mars 2026 · Note de conjoncture — septembre 2026 · Cours, prix et marges des produits pétroliers en France et dans l'Union européenne — note du 2 octobre 2026
      • Une crise dans le Golfe atteint la France par le prix mondial du pétrole ; la part de ses importations qui y transite n'est publiée nulle part.
      • Un minimum : la règle ne contient ni les marges de raffinage, qui ont porté le prix du gazole en 2026, ni le gaz, qui passe par d'autres marchés.
      • La convention de 90 dollars et les projections de septembre sont déjà dépassées par le cours observé : leurs chiffres sont datés, pas caducs.
    • Scénario conditionnelconfiance sous réservedémontrée dans un chapitre réservé

      Le dossier calcule ce qu'une hausse des taux de crédit changerait à la mensualité d'un ménage qui emprunte aujourd'hui.

      Valeur :
      réservé
      Unité :
      euros par mois
      Période :
      conditions de 2026
      Périmètre :
      prêt moyen de 2026, hors assurance
      Formule :
      mensualité constante au taux relevé, moins la mensualité au taux observé
      Où le lire :
      mêmes pièces que le prêt moyen
      Révision :
      calcul conditionnel
      Ne se compare pas à :
      précisé dans le chapitre réservé
      Sources :
      Panorama du financement de l'habitat — avril 2026 · Stat Info — crédits aux particuliers, juillet 2026
      • La vitesse à laquelle les taux de l'État passent aux crédits n'est pas publiée : ce calcul ne dit ni si ni quand la hausse arriverait.
    • Donnée officielleconfiance moyennedémontrée dans un chapitre réservé

      Les taux auxquels l'État emprunte ont fortement monté en 2026 ; le canal vers le crédit des ménages est décrit, pas chiffré.

      Valeur :
      réservé
      Unité :
      %
      Période :
      début septembre 2026
      Périmètre :
      obligations souveraines à 10 ans
      Formule :
      cités par l'INSEE
      Où le lire :
      note de conjoncture de septembre 2026, page 7, rubrique sur les taux obligataires
      Révision :
      taux de marché, mouvants
      Ne se compare pas à :
      un taux de marché à une date ; ni le coût moyen de la dette de l'État, ni le taux d'un crédit immobilier
      Sources :
      Note de conjoncture — septembre 2026
      • L'écart avec l'Allemagne ne se convertit en aucun montant par ménage : aucun canal publié ne le permet.
    • Absence établieconfiance élevée

      Aucune statistique publique ne mesure, pour l'ensemble des ménages, l'argent qui reste sur le compte une fois payés les dépenses contraintes et l'emprunt en entier.

      Valeur :
      non publiée
      Unité :
      —
      Période :
      au 6 octobre 2026
      Périmètre :
      comptes nationaux, enquêtes Revenus fiscaux et sociaux, Statistiques sur les ressources et conditions de vie, Budget de famille
      Formule :
      —
      Où le lire :
      recherche documentaire du 6 octobre 2026
      Révision :
      à réévaluer à chaque édition
      Ne se compare pas à :
      le revenu arbitrable de l'INSEE n'est pas cette grandeur : il compte les loyers imputés et ignore le capital remboursé
      Sources :
      INSEE, comptes nationaux annuels 2025, tableau 2.102 (revenu arbitrable) · INSEE, France, portrait social 2025, fiche Logement
      • C'est pourquoi ce dossier ne donne aucun « reste à vivre » moyen en euros.
    • Absence établieconfiance élevée

      Aucune source publique ne dit quelle part de l'énergie importée par la France transite par le détroit d'Ormuz ou par la mer Rouge.

      Valeur :
      non publiée
      Unité :
      —
      Période :
      au 6 octobre 2026
      Périmètre :
      pétrole brut, produits raffinés, gaz naturel liquéfié
      Formule :
      —
      Où le lire :
      note de conjoncture de septembre 2026, page 6, rubrique sur le commerce mondial
      Révision :
      à réévaluer à chaque édition
      Ne se compare pas à :
      la part MONDIALE qui y transite (environ 20 % du pétrole et du gaz liquéfié) n'est pas la part française
      Sources :
      Note de conjoncture — septembre 2026
      • Le canal documenté est celui du prix mondial, que la France paie comme tous les importateurs.

    Ouvert à tous

    Comment ce dossier est-il fabriqué ?

    Le calcul, les hypothèses de départ, les phrases que le dossier s’interdit et celles qu’un contrôle automatique empêche d’apparaître.

    comptes nationaux lus tels que l'INSEE les publie, sans recalcul de ce qu'il publie ; rapports et cumuls à formule écrite ; résultats retrouvés par un second calcul indépendant depuis les pièces archivées ; scénarios repris des institutions qui les publient.

    Revenir à la réponse
    Ce qui réfuterait cette réponsece qui ferait tomber la réponse, écrit avant la rédaction
    • Si la part du revenu engagée d'avance — hors services financiers, dont la mesure a changé avec les taux — avait gagné au moins 2 points de pourcentage depuis 2015 ou depuis 2021.

      Conséquence : la contrainte moyenne redeviendrait une explication de la fin de mois actuelle, et la réponse du dossier tomberait.

    • Si, à niveau de vie comparable, le taux d'effort médian des locataires et des accédants dépassait de moins de 5 points de pourcentage celui des propriétaires sans crédit.

      Conséquence : le logement cesserait d'être la ligne de partage principale, et le chapitre qui le dit serait faux.

    • Si, depuis 2008, les évolutions du pouvoir d'achat par ménage et par unité de consommation s'écartaient de moins de 1 point de pourcentage.

      Conséquence : la baisse de la taille des ménages ne séparerait pas ce que gagne un ménage de ce que gagne la moyenne par unité de consommation, et le chapitre sur les unités tomberait.

    • Si, en 2022 comme en 2023, la hausse des revenus avait compensé le surcoût de l'inflation dans une proportion au moins aussi grande pour les 10 % les plus modestes que pour les 10 % les plus aisés.

      Conséquence : le choc aurait été vécu de la même façon partout, et la réponse « pas la même histoire » tomberait.

    • Si les comptes nationaux de 2026, attendus fin mai 2027, montraient un pouvoir d'achat par unité de consommation en hausse sur l'année.

      Conséquence : la lecture d'un second choc, après 2022, tomberait pour l'année 2026 ; ce critère ne peut pas être évalué avant cette date.

    Les 9 hypothèses de départposées avant le calcul ; le bilan dit ce qu’il en reste
    • La part du revenu engagée d'avance a progressé et continue de progresser.
    • La contrainte s'est concentrée sur certains ménages plutôt qu'aggravée en moyenne.
    • Le logement explique une part déterminante des écarts.
    • Les loyers imputés éloignent la mesure de l'argent réellement disponible.
    • Le remboursement du capital réduit fortement la trésorerie de certains ménages tout en constituant un patrimoine.
    • Le choc de 2021-2026 a frappé différemment selon la structure des dépenses.
    • Un taux d'épargne élevé masque des situations très différentes.
    • La baisse de la taille des ménages change la façon dont les gains de revenu sont ressentis.
    • Les difficultés des entreprises se transmettent aux revenus des ménages.
    Les 12 phrases que ce dossier s’interdit d’écrireles raccourcis qu’un lecteur pressé prendrait
    • Ne jamais présenter un « reste à vivre des Français » comme une statistique officielle, ni lui donner une valeur en euros ou en pourcentage : le titre du dossier nomme une question, pas un agrégat.
    • Ne jamais écrire ni laisser entendre que la mesure du pouvoir d'achat est fausse ou trompeuse : elle est exacte pour ce qu'elle mesure, et le dossier explique ce qu'elle ne mesure pas.
    • Ne jamais qualifier les loyers imputés de revenu fictif ou de faux revenu : ils mesurent le service qu'un logement rend à son propriétaire, et permettent de comparer propriétaires et locataires.
    • Ne jamais présenter le capital remboursé d'un emprunt comme du pouvoir d'achat perdu : c'est une sortie d'argent réelle ET une constitution de patrimoine.
    • Ne jamais déduire d'un doublement de la part des dépenses pré-engagées une division par deux de la marge de manœuvre : la part a doublé de 1959 à 1993, et le revenu arbitrable a pourtant augmenté en volume.
    • Ne jamais présenter l'épargne comme devenue impossible pour les Français : le taux d'épargne agrégé est élevé, et c'est sa répartition — non son niveau — qui est en cause.
    • Ne jamais exprimer l'écart d'emprunt entre la France et l'Allemagne, ni la charge de la dette de l'État, comme un coût chiffré pour chaque foyer : aucun canal publié ne le permet.
    • Ne jamais présenter une hausse des prix identique pour tous les ménages, ni, à l'inverse, que les ménages modestes ont subi une hausse des prix nettement plus forte : les indices par niveau de vie sont proches ; c'est le poids du choc dans le budget qui diffère.
    • Ne jamais écrire qu'une tension sur la dette de l'État provoque mécaniquement de l'inflation.
    • Ne jamais présenter une fermeture future du détroit d'Ormuz ou de la mer Rouge comme un fait, ni un scénario comme une prévision.
    • Ne jamais utiliser une opinion déclarée comme preuve d'une évolution économique : elle prouve ce que les gens ressentent, pas ce que les prix ont fait.
    • Ne jamais comparer une évolution par ménage, par personne et par unité de consommation comme si c'était la même grandeur, ni une variation trimestrielle à une variation annuelle.
    Les 13 affirmations qui ne peuvent pas apparaître dans cette pageun contrôle automatique les refuse
    • un « reste à vivre » officiel ou mesuré par l'INSEE

      Pourquoi : aucune statistique publique ne porte ce nom ni cette grandeur

    • une valeur moyenne du « reste à vivre » des Français

      Pourquoi : la trésorerie des ménages n'est mesurée par aucune source en agrégat

    • une accusation de mensonge ou de manipulation contre la statistique publique

      Pourquoi : la mesure est exacte pour ce qu'elle mesure

    • des propriétaires qui percevraient un faux revenu

      Pourquoi : le loyer imputé mesure un service rendu par le logement, pas une fiction

    • le capital d'un emprunt traité comme du pouvoir d'achat perdu

      Pourquoi : c'est une épargne au sens des comptes nationaux

    • une marge de manœuvre réduite de moitié

      Pourquoi : une part qui double ne divise pas un reste par deux

    • des Français qui ne pourraient plus épargner

      Pourquoi : le taux d'épargne agrégé reste au-dessus de sa moyenne de 2009 à 2019 ; c'est sa répartition qui pose question

    • un coût pour chaque foyer tiré de l'écart d'emprunt avec l'Allemagne

      Pourquoi : aucun canal publié ne relie cet écart à la dépense d'un ménage

    • une inflation identique pour tous les ménages

      Pourquoi : la hausse des prix vécue diffère nettement selon l'âge et le statut de logement

    • une hausse des prix nettement plus forte pour les ménages modestes

      Pourquoi : les indices de prix par niveau de vie restent proches, même au plus fort du choc ; c'est le poids du choc dans le budget, et ce qui l'a compensé, qui diffèrent

    • un lien mécanique entre tension sur la dette et inflation

      Pourquoi : aucun mécanisme publié ne l'établit

    • une fermeture future du détroit d'Ormuz annoncée comme un fait

      Pourquoi : un scénario n'est pas une prévision

    • un pouvoir d'achat moyen en baisse depuis 2021

      Pourquoi : par unité de consommation, il est plus élevé en 2025 qu'en 2021 selon les comptes nationaux ; une baisse ne s'écrit qu'en nommant son unité et ses années

    Ouvert à tous

    Les repères de lecture

    Chaque terme est aussi expliqué là où il sert. Ce bloc est un rappel, jamais le seul endroit où le mot est défini.

    Revenu disponible

    Ce qui reste aux ménages une fois perçus leurs salaires, revenus d'indépendants, revenus du patrimoine et prestations sociales, et une fois payés leurs impôts directs et leurs cotisations.

    Ce que ce n’est pas : Ce n'est pas le salaire net, ni ce qui reste à la fin du mois : le loyer et les factures n'en sont pas encore retirés.

    Pouvoir d'achat

    L'évolution du revenu disponible une fois retirée la hausse des prix : ce que le revenu permet d'acheter de plus ou de moins qu'avant.

    Ce que ce n’est pas : Ce n'est pas un niveau de vie, ni une somme en euros : c'est une évolution, en pourcentage.

    Unité de consommation

    Une façon de compter les membres d'un foyer qui tient compte de ce qu'ils partagent : 1 pour le premier adulte, 0,5 pour chaque autre personne de 14 ans ou plus, 0,3 pour chaque enfant plus jeune. Un couple avec deux jeunes enfants compte 2,1 unités.

    Ce que ce n’est pas : Ce n'est ni une personne ni un ménage : c'est entre les deux, et c'est la mesure que l'INSEE juge la plus pertinente.

    Dépense engagée d'avance (« pré-engagée » au sens de l'INSEE)

    Les dépenses réglées par un contrat difficile à renégocier d'un mois sur l'autre : le logement, son eau et son énergie, les assurances (hors assurance-vie), les services bancaires, les abonnements de téléphone et d'internet, la télévision, la cantine.

    Ce que ce n’est pas : Ni les courses, ni les carburants, ni les remboursements d'emprunt n'en font partie. Et elle comprend un loyer que personne ne paie : le loyer imputé.

    Revenu arbitrable

    Le revenu disponible moins la dépense engagée d'avance : ce sur quoi un ménage garde vraiment le choix — se nourrir, s'habiller, se déplacer, sortir, épargner.

    Ce que ce n’est pas : Ce n'est pas l'argent qui reste sur le compte : la mensualité d'un crédit immobilier n'en est pas entièrement retirée.

    Loyer imputé

    Le loyer qu'un propriétaire paierait s'il louait le logement qu'il habite. La statistique publique le compte à la fois dans son revenu et dans sa dépense, pour que propriétaires et locataires soient mesurés de la même façon.

    Ce que ce n’est pas : Ce n'est pas un faux revenu : il mesure le service que le logement rend à son propriétaire. Mais il ne passe par aucun compte en banque.

    Taux d'effort en logement

    La part du revenu consacrée au logement : loyer ou remboursements d'emprunt, charges, taxe foncière, eau, énergie et assurance habitation, aides au logement déduites.

    Ce que ce n’est pas : Ce n'est pas le taux d'endettement d'un emprunteur, que les banques calculent sur le revenu avant impôt et sans les charges.

    Accédant

    Un propriétaire qui rembourse encore l'emprunt contracté pour acheter son logement.

    Ce que ce n’est pas : Ce n'est pas un propriétaire sans crédit : ces deux propriétaires vivent des fins de mois très différentes.

    Niveau de vie

    Le revenu disponible d'un ménage divisé par son nombre d'unités de consommation : il permet de comparer une personne seule et une famille.

    Ce que ce n’est pas : Ce n'est pas le salaire, ni le revenu du ménage tout entier.

    Dixième, cinquième, quartile

    Une façon de ranger la population du niveau de vie le plus bas au plus haut et de la couper en dix, cinq ou quatre parts égales. « Les 10 % les plus modestes » sont le premier dixième.

    Ce que ce n’est pas : Ce ne sont pas des catégories sociales : seul le revenu par unité de consommation les sépare.

    Services financiers mesurés indirectement

    La statistique publique considère qu'une banque rend un service quand elle rémunère vos dépôts moins qu'un taux de référence : elle compte cet écart comme une dépense des ménages. Quand les taux montent, cet écart grossit, et la « dépense » avec lui.

    Ce que ce n’est pas : Ce n'est pas une facture : aucun prélèvement n'apparaît sur un relevé de compte.

    Point de pourcentage

    L'écart entre deux pourcentages. Passer de 29 % à 31 %, c'est gagner 2 points de pourcentage — pas 2 %.

    Ce que ce n’est pas : Ce n'est pas une hausse en pourcentage : 2 points sur une part de 29 % font une hausse de près de 7 %.

    Scénario

    Un calcul qui décrit ce qui arriverait si une hypothèse se réalisait. Les institutions en publient plusieurs, du plus favorable au plus défavorable, autour de leur prévision centrale.

    Ce que ce n’est pas : Ce n'est pas une prévision, et encore moins une annonce.

    Microsimulation

    Un calcul fait ménage par ménage sur un large échantillon représentatif : l'INSEE y applique la hausse des prix, les aides et les impôts de l'année à la consommation et aux revenus de chaque ménage, puis additionne.

    Ce que ce n’est pas : Ce n'est pas une observation : la consommation de chaque ménage y est estimée à partir d'une enquête plus ancienne.

    Indice des prix harmoniséIPCH

    La mesure des prix calculée de la même façon dans tous les pays de la zone euro ; c'est celle que suivent la Banque de France et la Banque centrale européenne.

    Ce que ce n’est pas : Ce n'est pas l'indice national des prix de l'INSEE, qui pèse autrement certaines dépenses, comme la santé.

    Taux de marge des entreprises

    La part de la richesse produite par les entreprises qui leur reste une fois payés les salaires et les impôts sur la production — ce qui sert à investir, rembourser et rémunérer le capital.

    Ce que ce n’est pas : Ce n'est pas un bénéfice : les intérêts, l'impôt sur les sociétés et l'usure du matériel n'en sont pas encore retirés.

    Ce que contient ce dossier

    Que contient ce dossier ?

    Cette liste est engendrée par le contrat du dossier : une surface retirée en disparaît, et une surface ajoutée y entre.

    Ouvert à tous

    • La question, la réponse en une phrase et les critères écrits avant le texte qui la réfuteraient
    • 3 repères datés de la situation actuelle — le pouvoir d'achat de la dernière année close, la hausse des prix du dernier mois, la confiance des ménages — chacun avec sa source et son statut
    • 1 graphique interactif d'exemple — le pouvoir d'achat par unité de consommation, année par année de 1960 à 2025
    • Les trois mesures qu'on confond — le pouvoir d'achat, le revenu arbitrable, l'argent qui reste sur le compte —, ce que chacune compte et ce qu'elle oublie
    • Les 9 grandeurs que la statistique publique ne donne pas — dont l'argent qui reste sur le compte à l'échelle du pays —, avec, pour chacune, ce que son absence interdit de conclure
    • 2 idées reçues sur les 7 que le dossier confronte à ses conclusions gelées, chacune avec un verdict calculé et non écrit à la main
    • Les 8 familles de sources, chacune avec son producteur, sa date d'arrêté et ce qu'elle ne mesure pas
    • Les 41 affirmations chiffrées du dossier, chacune avec sa nature, sa période, son périmètre, sa source et ses limites ; la valeur de 6 d'entre elles
    • La méthode : les 12 raccourcis que le dossier s'interdit, les 13 phrases qu'un contrôle automatique empêche d'apparaître, et les 9 hypothèses de départ
    • Les 16 repères de lecture, chacun défini là où il sert, avec ce qu'il n'est pas
    • La référence à recopier, l'édition, la version et la date d'arrêté des données

    Réservé

    • Cent euros de revenu, poste par poste : 9 postes, ce qui est engagé d'avance, ce qui l'est sans être versé — le loyer que personne ne paie —, les autres dépenses et ce qui n'est pas consommé
    • La part du revenu engagée d'avance de 1959 à 2025, année par année : quand elle a monté, quand elle s'est arrêtée, ce que la mesure des services bancaires a ajouté depuis 2023, et la même hausse mesurée depuis plusieurs années de départ
    • Le logement à revenu égal : le taux d'effort de 4 statuts dans 4 tranches de niveau de vie, 4 cas calculés pour une même famille, et ce qu'une mensualité de crédit rembourse de capital
    • 2021-2026, où est passé le choc : les prix poste par poste, le pouvoir d'achat année par année, le revenu arbitrable, le salaire minimum et le salaire de base face aux prix, et pourquoi 2025 et 2026 ne reculent pas pour les mêmes raisons
    • Pas la même histoire pour tous : la hausse des prix vécue selon le revenu, l'âge et le statut de logement, le poids du choc de 2023 dans 10 tranches de niveau de vie, en euros et en part du revenu, ce que les hausses de revenu ont compensé en 2022 puis en 2023 — familles monoparentales, jeunes ménages et communes rurales compris —, la pauvreté et l'épargne selon le niveau de vie
    • Pourquoi le ressenti reste mauvais : le même revenu mesuré par personne, par unité de consommation et par ménage, des foyers plus petits, la confiance des ménages et l'inflation qu'ils perçoivent
    • Quand la marge des entreprises devient celle des ménages : ce que les comptes montrent, ce que l'INSEE en dit, et ce qu'aucune source ne chiffre
    • Les chocs qui peuvent changer la fin du mois, en calculs conditionnels : 3 scénarios de la Banque de France traduits en salaire réel, 3 cours du pétrole traduits en inflation par la règle de l'INSEE, 2 hausses de taux traduites en mensualité — chaque élément classé : observé, mécanisme documenté, projection, scénario ou non établi
    • Le bilan : la réponse complète, les 9 hypothèses de départ et leur verdict calculé, les 5 critères de réfutation évalués sur les données, et les 5 autres idées reçues

    Ouvert à tous

    Citer ce dossier

    La référence à recopier, avec l’édition, la version et la date d’arrêté des données.

    France ÉcoScan v9.0.14, « Le vrai reste à vivre des Français », édition 2026.1 — revenu, dépenses engagées d'avance et logement des ménages en France.

    Édition :
    2026.1
    Version du produit :
    France ÉcoScan v9.0.14
    Fenêtre couverte :
    1959-2025 pour les comptes annuels, prix et confiance jusqu'en septembre 2026, données arrêtées au 6 octobre 2026
    Données arrêtées au :
    6 octobre 2026